Vos impressions sur les paroles de la déesse Ishtar

Découvrez ci-dessous les réactions de celles et ceux qui ont déjà lu les paroles d’Ishtar.

Leurs témoignages reflètent l’émotion et la profondeur que ces textes ont pu susciter.
Vous aussi, vous pouvez partager vos pensées, vos ressentis ou votre propre vision en laissant un message ci-dessous. Votre voix enrichira cette transmission millénaire.

J’ai lu les paroles de la déesse Ishtar… quelle sagesse ! Quel plaisir ce retour à l’essentiel !
Merci pour ce poétique partage.

Mina
23/04/2025

Merci infiniment pour ce précieux cadeau que vous offrez : ces paroles anciennes, lumineuses, profondes, qui traversent les âges et semblent venir chuchoter à l’oreille des femmes d’aujourd’hui une sagesse que le monde a trop longtemps tenté d’étouffer.

Je ne connaissais pas les enseignements d’Ishtar. Mais en les lisant, j’ai ressenti quelque chose d’à la fois lointain et très proche. Comme si ces paroles, venues du fond des âges, s’adressaient directement à une part de moi-même.

Une part ancienne, peut-être blessée, mais toujours vivante et digne. Une part de moi qui cherche, comprend, pardonne parfois, mais ne renonce jamais à créer, à aimer, à éclairer.

Toutes ces voix féminines réduites au silence par les pouvoirs religieux, me touche profondément.
Il y a dans l’histoire des femmes tant de silences imposés, tant de lumière volontairement voilée. Et lire aujourd’hui ces enseignements d’Ishtar, c’est comme réentendre cette lumière.
Elle n’a pas disparu. Elle a simplement été enterrée sous des siècles de domination, d’oubli et de peur.

Ce texte est un souffle.
Un souffle ancien, mais encore brûlant.
Il parle de justice, d’espoir, de courage, de maternité, de colère, d’humilité, d’interconnexion entre les êtres. Il parle aussi de la puissance du commencement – de tout ce qui naît et de tout ce que cela implique. Et il rend enfin hommage à cette puissance créatrice qu’incarne le féminin. Non pas un féminin fragile ou passif, mais un féminin incandescent, fondateur, sacré.

La huitième parole, celle sur les femmes éternelles, m’a particulièrement bouleversée.
Elle parle avec tant de justesse de cette force mystérieuse qui dort en nous.
Elle rappelle que, ce que nous portons, ne se voit pas toujours. Mais que c’est pourtant en nous que les mondes naissent.

Elle ne glorifie pas la femme uniquement pour sa capacité à enfanter physiquement, mais pour sa capacité à porter, à soutenir, à transfigurer les choses invisibles en réalités puissantes.

Merci d’avoir tendu cette passerelle vers un passé que je ne connaissais pas, mais que je ressens étrangement familier.
Merci d’avoir partagé avec moi ce trésor venu des premières lumières de l’humanité, là où les Dieux et Déesses vivaient encore dans les regards et dans les gestes.

Et merci aussi de cette confiance.
C’est très touchant, dans un monde parfois froid et rapide, de faire ressurgir un message aussi profond, personnel, et plein de sens.
Cela me donne envie de continuer à chercher, à lire, à comprendre. À explorer des textes oubliés, à faire le lien entre les civilisations anciennes et les combats d’aujourd’hui.

Car tout cela est lié.
Avec toute ma reconnaissance.

Cadie
02/07/2025

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